Debout de bonne heure, les 6 randonneurs partent avec enthousiasme découvrir la vallée de Molières à partir de l’Espitau de
Vielha.
Tout au long de la vallée défile de toute sa puissance le ruisseau (barranc) de Molières jusqu’à la cascade.
C’est la file à la cascade de Molières. Malgré le parcours difficile, il y a beaucoup de monde.
Au palier suivant, la pente avec les cailloux petits et meubles se fait sentir. On fait appel aux réserves énergétiques au fond du sac.
Ce rocher se prête bien à une halte.
A l’arrivée sur un plateau de roches plates (les lausets), nous avons atteint un palier supérieur.
Là-haut, dissimulé dans le décor, se trouve le refuge-wagon (cfr refuge de Besiberri).
Nous longeons une succession de quatre lacs qui portent tous le nom de Estanhots de Molières.
Enfin presque tous. Le plus grand a l’honneur d’être promu "Estany" de Molières.
La montée jusqu’au Tuc de Molières a demandé toute notre attention pour se frayer un chemin dans un labyrinthe de pierres.
Une première délégation a pris de l’avance et pose devant le cairn qui n’est pas encore le sommet du Tuc.
Quel plaisir de voir arriver Bernard et Francine ! Le groupe est au complet.
L'équipe sur le vrai point culminant du Tuc de Molières 3031m.
Même dans un lieu aussi reculé, il se passe bien des choses curieuses.
C’est l’Aneto et la Maladeta qui attirent tant notre attention. Nous n’avons jamais été aussi près.
Les montagnes à travers l'objectif de Bernard :
Descendre le Corret de Molières est nettement plus périlleux que le monter. Nous l’avons réalisé, calmement, avec les bons conseils pour chaque pas. Les hommes ont été des coachs formidables.
C’est reparti pour la valse des cailloux quasiment jusqu’au parking …
Au loin, les moutons investissent l’estive comme une procession de fourmis.





Énorme.
RépondreSupprimerBravo!