Dix participants se retrouvent au Port de Lers.
Profitant d’un répit dans les lamentations du ciel, les huit femmes vont à la
recherche du 3ème Seigneur. Et pour cela, elle y vont sans détour,
droit au but sur la crête.
Une Perdrix des Pyrénées couchée sur son nid a
adopté une nouvelle technique de camouflage : rester figée comme un cairn.
Personne n’a remarqué la tromperie.
L’étang de Lers au pied du Mont-Béas.
Après avoir attaqué le versant herbeux en douceur –
il y en avait qui n’avaient plus de jus dans les batteries ce matin – la balade sur
les crêtes promet d’être plus agréable.
Pour l’instant, les nuages refusent d’ouvrir le
rideau. Cette photo est prise entre le Pic de Fontanette et le Pic de Barrès.

Enfin le soleil s’impose pour nous montrer un décor splendide. Le Pic de Barrès et le Mont-Béas sont joliment alignés.
La crête surplombe la vallée des Goutets que nous avons
parcourue le 8 mai dernier.
Qui dit que la rando n’est pas «fun» ?
Le soleil, une plage (de neige), quelques nanas en maillot rose, et le
bardouin dans le sac.
Il a fallu du jus
dans les jambes et de la jugeote dans la tête pour se frayer un chemin entre les roches. Quel bonheur d'être arrivée !

Plus sérieuses (que moi) sont les quatre grimpeuses de première
classe.
Evidemment, TOUT notre club est de première classe.
A chacun sa technique pour assurer la descente. Ce passage
est la partie la plus scabreuse du parcours.































































