samedi 30 novembre 2024

SAMEDI 30 NOVEMBRE : LE MAIL DE L'ESCARGOT

Le groupe de 12 randonneurs a déjà entamé le sentier forestier dans la vallée du Lis, accompagné par le bruissement du ruisseau de l’Houradade en contrebas. 

La cascade de Houradade.

 
Le gruppetto avec Nadine en tête de proue

A la vue de la cabane de Coume, on scrute le cairn qui indique la bifurcation à ne pas dépasser.

Cette sente en flanc de montagne nous mène au soleil. Quel bonheur de quitter le vallon sombre où le soleil peine à entrer en cette saison de l’année.

Sommes-nous arrivés au Mail de l’Escargot ? Le point géographique est vague sur la carte. Mais la plus grande énigme est bien celle-ci « Où sont les escargots ? »

Il ne nous reste plus qu’à suivre leur trace sur la crête de la Serre des Cabales, …..

…. jusqu’au Mont du Lys.  (photo prise par Gérard).

Regarde le Pic du Midi et à gauche l’Arbizon ! ….. euh en Ariège ?

En se dirigeant vers l’ouest on découvre la bosse du Pic du Midi et sa station. 

Et en se tournant vers le nord, on découvre les deux personnes qui manquaient sur la photo. 

A défaut d’escargots, nous avons dégusté le casse-croûte habituel. 

Nous avons profité d’une journée exceptionnellement agréable pour ce dernier jour de novembre. Après le vallon du Lys complètement dans l’ombre, la vue sur la crête était très appréciée de tous. Vue l’heure tardive, nous avons fait un simple aller-retour : 10km et 900m de dénivelé pour ceux restés au Mail et 12km et 1100m de dénivelé jusqu’au Mont du Lys.

vendredi 29 novembre 2024

DIMANCHE 24 NOVEMBRE : LES LACS DES BOUMS DU PORT

19 au départ , c'est Martine Tourrez qui prend la photo, on ne connaissait pas les conditions en haut !!!


Départ d'un bon pas , c'est qu'il ne fait pas chaud 


Dire que vers l'Entécade il fait soleil !


Toute l'équipe sur le pont ! bienvenue à Isabelle Lagauzère à gauche


Devant, ça monte et ça blanchit 


Derrière, Martine a bien besoin des encouragements de Christiane 


Traditionnelle pause-chocolat , ventée comme jamais !!!


Devant, la neige devient de plus en plus visible 


On arrive au but , Gilles en tête pour enfin voir le refuge où on espère se mettre à l'abri


"Courage, on arrive", encouragent Anick et Christiane


Premier Lac des Boums


Pic de la Mine et les becs de corbeau


Pour les nostalgiques du soleil  : vue sur les lacs , on distingue même le Lac de la Montagnette tout au fond, photo prise lors de l'escalade du Pic de la Mine 🙈


Y'a que Delphine qui a chaud !


Le Refuge de Vénasque ( flambant neuf ) mais pas un seul abri  👎


Même le papier alu résiste aux mains de" Trésor " va-t-il pouvoir manger son sandwich ?


Oh nos têtes frigorifiées !!!


Assis ou debout c'est aussi froid et venté


Il n'y a donc pas de coin hiver dans ce refuge qui a coûté "une blinde",  c'est inadmissible 


Nous sommes donc redescendus , et on n'a pas traîné 


Refuge de l'Hospice de France en vue

C'est une sortie hivernale que nous avons effectuée , vent ( 120 km/h ) froid assez intense . Du coup les 9km et les 850m de dénivelé  sont passés ( inaperçus ) au regard des conditions climatiques . Bravo aux 19 courageux du dimanche  

 

mercredi 27 novembre 2024

MERCREDI 26 NOVEMBRE : LES MINES DE BENTAILLOU ET L'ÉTANG DE CHICHOUÉ

Le matin est frais sur le parking d’Eylie-d’en-Haut. On ne se refuse pas le coup de boost d’une bonne tasse de café et de gâteaux.

En attendant le soleil, les 15 participants sont encore chaudement habillés avec bonnets et gants. 

 A la sortie du bois, nous nous réchauffons dans les premiers rayons du soleil. 

Les plus audacieux audacieuses ont osé monter sur les planches.

Nous suivons les pylônes, en direction de la Serre Haute ….

Cette porte blindée bloque une entrée dans le réseau souterrain des mines. La visite aux mines est réservée aux archéologues et non aux curieux comme nous.

Le terminus du téléphérique est le village minier de Bentaillou. 

Mais nous continuons notre route sur ce mur, le lac n’est plus très loin.

Le Lac de Chichoué avec sa retenue servait de réserve d’eau pour évacuer le minerai par la glissière hydraulique.

Les purs et durs ont souhaité prendre de la hauteur sur le Tuc de Majores.

Et puis, vite descendre pour ne pas rater l’apéritif.

Le village des mineurs est également accessible par une large piste. Elle serait plus confortable pour les genoux fatigués. La monotonie de sa longueur (10km !) est interrompue par quelques distractions. 

La Grotte de la Cigalère – Cette ouverture sans envergure cache un trésor. 

Note géographique : la grotte présente un porche d'entrée d'environ 10m de haut sur 5m de large. L'entrée est fermée par une porte blindée. Elle donne accès à un réseau karstique se développant sur 12 km. Le réseau contient une rivière souterraine parsemée de 26 cascades, sur le cours principal et de 52 cascades en comptant les affluents. Cette rivière est en liaison hydraulique avec le gouffre Martel.


L'obstacle de branches exige de la force et de la souplesse.

Le tapis de feuilles mouvantes a englouti les deux dames. Après un moment de réflexion puis de concertation et finalement l’élaboration d’un plan stratégique, les deux hommes ont procédé à une opération de sauvetage In Extremis.

Après le Port de Salau, nous restons dans le thème du patrimoine historique avec une visite aux installations minières dans la région du Biros. Paysage et installations étaient illuminés par un soleil radieux, ce qui a ravi tout le monde. Le retour de 3 heures par la piste a donné le résultat sportif de 17km et 1060m de dénivelé.

mardi 19 novembre 2024

SAMEDI 16 NOVEMBRE : LE PORT DE SALAU ET LE PIC DE PORTABERE

Douze personnes entament la boucle vers le Port de Salau par un passage dans les bois. La journée promet d’être agréable et riche en histoire.

Une petit détour permet de voir le pylône de près.

Note historique : Un système de pylônes reliés par des câbles permettait de transporter les billes depuis la forêt de Bonabé en Espagne jusqu'à Salau, puis à Saint-Girons où il était râpé et transformé en pâte à papier.

On recharge les batteries à la Cabane des Lannes. Les 2 encadrants sont bien reconnaissables : un a le look de berger pyrénéen et l’autre le look de moniteur sportif.

La cabane des Lannes, un abri hémicylindrique semi enterré, a l’air d’une chapelle où un ange n'est jamais loin.

Et à l’instar des anciens ouvriers du début du 20ème siècle, nous approchons d'un large bâtiment. 

Ce bâtiment est appelé la Cantine. C’était l’hôtel où résidaient les nombreux ouvriers qui travaillaient sur place dans l’exploitation du bois.

Aujourd’hui, c’est le terrain de jeu pour les amateurs photographes: ….

Derrière Joël se trouve la destination finale de la journée : le Pic de Portabère.

Il nous reste encore 150m de dénivelé et 300m de distance à se farcir. Onze s’attèlent à la tâche, pendant que Françoise surveille nos sacs à la Cantine. 

Sur le Pic de Portabère à 2270m. La photo a été réalisée par Bernard. 
L’étude des montagnes environnantes se trouve en fin de reportage.

Les sexagénaires retrouvent leur âme d’enfance : l’herbe drue se transforme en toboggan géant. 

Tout cela donne faim et surtout soif. Voici l’ilôt des partisans du Vin Rouge. 

Au retour, le soleil nous accompagne dans le dos et donne un éclat magnifique à la draperie de montagnes.

Pour boucler la boucle, nous empruntons la piste confortable du chemin de Port de Salau en passant par la cascade de Leziou. 

En supplément : le panorama sur le Pic de Portabère.


Nous avons profité d’un belle journée ensoleillée sans la neige et le verglas redoutés. Les crampons sont restés au fond du sac. C’était une opportunité de (re)voir les vestiges des installations gigantesques du fleuron de l’industrie pyrénéenne. 
Le groupe a réalisé la belle prestation de 15km et de 1300m de dénivelé.
Merci à Bernard pour les photos.