Quelque part entre les montagnes escarpées de l’Ariège, se trouvent une dizaine de maisons à un lieu dit « Morère Rouge ».
Dès les premiers mètres, les 15 randonneurs doivent redoubler d’efforts dans le couloir creux parsemé de branches mortes.
Après le bois, le sentier traverse d’hautes herbes. Les ronces et orties picotent et gâtouillent les mollets.
Toutes ces gâtouilles font rire Gilles, à moins que l’histoire piquante de Jean-Michel n'y soit pour quelque chose.
Le Col des Cassaings, c’est aussi une histoire de chemins dans toutes les directions. Le sentier vers le Courbayran se scinde en deux pour former une petite boucle.
La boucle passe par l’itinéraire du bas, la sente longe la paroi du Tuc de la Ruère.
Le ponton sauve les chaussures de la noyade.
Yves s’offre un dernier moment de répit avant le grand sprint final jusqu’au sommet.
Pour l’instant, ce ne sont pas les montagnes mais les pieds qui reçoivent toute notre admiration.
Encore quelques mètres jusqu’au bout.
De gauche à droite : le Pic de Pomebrunet, le Valier, le Pic de Clavera, le Tuc de Barlonguère.
Tout le monde est bien arrivé au Pic de Courbayran 1759m (Gérard prend la photo).
Le repas se tient juste au dessus de la cabane de la Roque. Michèle et Claude ont un déjeuner en « tête-à-tête » retourné.
Encore quelques instants de détente ….
Retour sur la paroi du Tuc de la Ruère par l’itinéraire du haut.
Le même passage vu d’en bas mais avec d’autres acteurs.
On se fait plaisir avec un verre dans le bar Picolo à Castillon, un rafraîchissement bien apprécié après les 8km et 860m D+ sous un soleil radieux.















































