mardi 25 mars 2025

SAMEDI 22 MARS : LE TUC DE PAN (DIMANCHE 23 MARS)

 La sortie du dimanche 23 mars a été avancée d’un jour pour que neuf randonneurs puissent marcher dans de bonnes conditions. Le grand soleil a réveillé quelques personnes de leur trêve hivernale.

Cette expédition est menée par Jean-Pierre.

Un moment d'arrêt pour s’imprégner de la sérénité et le calme de la sapinière, ....

... le temps que les retardataires puissent rattraper le groupe.

Dans une fenêtre apparaît le Pic du Burat.

Nous sortons des bois au pied du Tuc, chacun le monte à son rythme. 

Christiane et Katia posent à côté du cairn du sommet. 
Son maigre bâton ne fait pas preuve d’une grande originalité.

Votre serviteur déguisé en Touareg.

La chaîne du côté sud nous est très familière : le Pic Saillant, le Pic du Gar, l’Escalette, Pique Poque et le Cagire.

Nous continuons la boucle en descendant du côté nord-est à la recherche d'un endroit hors du vent.

On s'installe sur une pente au soleil pour le repas avant de replonger dans la sapinière

Cette belle journée est clôturée au tour d'un pot dans l'auberge du Col de Menté.

Conclusion : Cette boucle de 8km et 400m de dénivelé est très sympa et se déroule principalement dans la douceur et le calme de la sapinière. Elle a permis à certains de se dégourdir les jambes après la pause hivernale. On les encourage à continuer sur cette bonne voie. Nous avons passé un très bon moment ensemble. 

mercredi 19 mars 2025

DIMANCHE 16 MARS : LE SOMMET D'ANTÉNAC (SAMEDI 08 MARS)

 Le ciel a enfin changé sa mine morose pour se montrer sous son plus beau jour : un soleil radieux sur une toile bleu azur. Une belle occasion pour organiser la sortie reportée du samedi 08 mars.


Les responsables ont mis les plats dans les grands : accueil à Saint-Paul-d’Oueil avec café et viennoiseries.

L’appli GPS est lancée avant de se mettre en marche

Le groupe de 6 participants motivés pose devant la Vallée d'Oueil.

Le paysage est charmant comme sur une carte postale. 

Paulette se régale.

Pas encore de raquettes aux pieds, mais ça ne va pas tarder.

Un peu en dessous du Cap de Salières se trouve la cabane de Courrau d’Anténac.

A partir du Col de Salières commencent les 4km sur la crête. Mais la ouate investit déjà le ciel et s’épaissit en direction du Sommet d’Anténac.
 
Les crêtes sont couvertes d’un immense tapis de neige sur lequel nous avançons dans le sillage d’autres randonneurs qui nous ont précédés.

Le groupe est réuni sous l’antenne du Sommet d’Anténac complètement envahi par le brouillard. Tant-pis pour le panorama.

Avec une visibilité de quelques dizaines de mètres, nous avançons comme des fantômes. En suivant la trace de ce matin, on s’en sort très bien. 


Malgré le brouillard, nous gardons un beau souvenir de la beauté hivernale de la matinée. La neige poudreuse était un plaisir pour faire de la raquette. 
En chiffres : 16km et 880m de dénivelé.

samedi 15 mars 2025

MERCREDI 12 MARS : LE TUC DE LA CORE DE LEAT

 
« Sortie ou pas sortie » telle était la question que les responsables se sont posée la veille. Pour connaître la réponse, il faut aller voir sur place, à Jos près de Sentein, et c’est ce que les quatre randonneurs ont fait. 

Il a manqué quelques centimètres aux bras de Gérard pour ce selfie. 

La large piste nous mène rapidement sur la crête du Tuc de la Core de Léat. Nous approchons le bout lorsque les nuages daignent laisser passer quelques rayons de soleil. 

Cette timide éclaircie vient juste à point pour admirer les montagnes environnantes. 

La particularité du Tuc est sa crête étroite constituée de lames de schiste dressées. Un poste idéal pour observer les montagnes du Biros : le Pic de l’Har (à gauche), le Pic de Crabère (centre). (photo prise lors de la reconnaissance).

La Mail de Bulard.

La descente vers le Col de Léat se fait par la prairie.

La pause-repas auprès de la cabane du Col de Cos où Gérard déclare sa fierté pour notre club.

Pour gagner du temps, nous prenons un raccourci par le Col de Barbelizi.

À l’approche de Mourtis, un troupeau de moutons nous fonce dessus.

Le Patou est tout gentil. Le bon gardien procède à un contrôle des intrus.

Le berger vient également à notre rencontre. Il fait partie des derniers représentants de la vie rurale. 

Pari gagné. Les prévisions les plus optimistes avaient raison. Malgré la grisaille et quelques gouttes au départ, nous avons profité d’une agréable journée en petite compagnie. Quatre participants, est-ce un record ? La boucle fait 12,5km et 840m de dénivelé.