lundi 30 juin 2025

MERCREDI 25 JUIN : LE BARRAGE D'IZOURT

 
Chose promise, chose due. Le beau temps appelle au départ de la randonnée vers le barrage d’Izourt à partir de Pradières. (cfr mercredi 7 mai).

Pour réaliser la boucle, nous nous engageons sur une variante du GR10. Le bavardage s'estompe net pour se concentrer sur un mur de 450m

Le GR10 continue à flanc de montagne, d’où la vue sur la vallée d’Artiès est splendide. Le barrage est caché tout au fond de la vallée.

On connaît Anick spécialiste de soins médicaux, la voilà également secouriste de bâtons pliés. 

Ce long sentier oblige à avancer en file indienne au rythme du chef Apache Winnetou. 

La vallée d’Artiès côté Nord.

Ces gros blocs de granite semblent bien confortables pour la pause.

Il y a quelques obstacles, mais rien d’insurmontable.

Jean-Michel inspecte l’orri de Souladrou, très particulier par sa longueur, une 10zaine de mètres et plusieurs accès. 


Jean-Michel teste la solidité du toit. 

Le sentier descendant vers le barrage offre une sublime vue plongeante.

Les vestiges des baraquements détruits par une tempête suivie d’une avalanche en 1939.

L’histoire de cette catastrophe est bien expliquée sur les panneaux d’information.

Le lieu de déjeuner idyllique se trouve à quelques mètres au-dessus du lac sous la protection d’un sapin.

Le passage vers la rive gauche du ruisseau se trouve au pied du barrage. 

Juste descendre un escalier et le tour est joué.

Le retour en fond de vallée est très agréable. Le sentier méandre dans l’ombre des arbres.

La boulaie annonce l’approche du parking. 

Un dernier verre à Vicdessos.

La beauté de la vallée valait la peine de postposer la rando. Après la montée raide au départ, le plus dur est fait. Le reste du chemin n’est que du plaisir. 
Chiffres : 9 personnes, 10km et 700m dénivelé.

mardi 24 juin 2025

MERCREDI 18 JUIN : LE PORT D'OURDISSETOU

La longue route allongée par des travaux, a mené les 16 randonneurs à l’Hospice de Rioumajou.

Il fait déjà bien chaud. On reconnaît les personnes par leur chapeau qui cache le visage.

Les moutons sont également remontés pour chercher de l’air un peu plus frais. Heureusement qu’il n’y pas de Patou.

Nous évoluons sur une sente à flanc de montagne en faisant des arrêts réguliers car il faut boire beaucoup. 

L'imposante cascade d’un affluent du ruisseau de la Plagne. 

Le Port relie la Vallée du Rioumajou à la Vallée de Bielsa... et se trouve sur le Chemin de Compostelle. 

Le lieu est immortalisé ou admiré, à chacun sa stratégie.

Nous sommes entourés de grands seigneurs hispaniques. (Pour en savoir plus, voir en fin de reportage) Jocelyne porte la Punta Suelsa 2972m sur la tête, c'est incroyable.

Les retardataires atteignent également le Port.

Il n’y a plus de temps pour monter jusqu’au Pic d’Ourdissétou (à droite). Il semble être encore assez loin et nous avons faim.

Jean-Paul s’installe à un endroit très stratégique, à côté des femmes. 

Derrière leur dos, on distingue l’Ibon de Urdiceto dissimulé dans le décor.

Deuxième partie de la cantine.

Deux fleurs de rhodos ont spectaculairement poussé en hauteur.

Le dernier verre à l’Hospice nous est très cher, pour la convivialité du groupe ainsi que pour le portefeuille.

Annexe
 

Une brise agréable a tempéré la forte chaleur de la journée. Joël et Anick ont constaté qu’ils n’avaient pas encore quitté les Chemins de Compostelle. Cet aller-retour fait 10km et 940m de dénivelé.

lundi 16 juin 2025

MERCREDI 11 JUIN : LA PIQUE D'ENDRON

Chapeau, crème solaire et l’eau doivent garantir le bon déroulement de l’ascension de la Pique d'Endron à partir de Goulier-Neige sous un soleil de plomb . 

La première ligne droite au long de la ligne de téléski vers le réservoir d’eau. On regrette déjà les tire-fesses.

Le même point d’eau pris d’une hauteur, d’où on voit bien les deux parois du cirque. Nous avons choisi la crête de gauche pour monter, plus raide mais plus directe et descendrons dans l’après-midi par le côté droit (ne cherchez pas sur la photo, ce que je vous décris est dans mon dos !) 

Premier objectif, le Pic de Sarrazi, 2213m

Un moment de repos avant de grimper sur l’Endron. Avec ses 250m de dénivelé supplémentaires, il n’est certes pas à sous-estimer.

L’Endron à 2473m

La dernière partie n’est pas une mince affaire. Il a fallu mettre les mains et se hisser sur un amas de roches. Véronique a préféré nous attendre plus bas. 

C’est le Lac (barrage) de Gnioure ou ce qu’il en reste.

Par contre le Lac d’Izourt est toujours intact. Espérons qu’on puisse le découvrir de près bientôt.

On se retrouve pour le repas. Au menu : du vin, du chocolat fondu, des mouches et des fourmis.

Une visite au Relais d’Endron pour un verre s’impose. Son propriétaire nous avait très bien accueillis en janvier lors du weekend raquettes.

Gros plan sur les magnifiques passiflores. 

Ce jour le plus chaud de la semaine, nous avons trouvé un peu de fraîcheur. La montée était annoncée raide, mais sans difficulté. On note néanmoins que les derniers 150m D sont très techniques. Au total : 5 participants, 9km et 1000m.