lundi 25 mai 2026

MERCREDI 20 MAI : LE PIC DE BACANERE

 
Le village Luchonnais d'Artigue a réservé un accueil enfleuri (mot belge) aux 11 randonneurs

Le brouillard est encore omniprésent en début de parcours.

Une première halte à la cabane de Saunères.

Quelle pente vertigineuse sur le Sarrat de Créspés ! 

Une vue à couper le souffle de ce paysage coupé en deux par un voile de brume.

Nous arrivons à hauteur de la cabane de Peyrehitte.

La neige joue sa survie sur la mare.

Et la mare joue avec notre image. 

Notre objectif est au bout des 3 bosses. 

Quelle surprise de tomber sur un adhérent de longue date du club, Gérard Dedieu. Les retrouvailles sont chaleureuses

Le groupe à la borne 401, le Pic de Bacanère.

Viviane a remplacé Jean-Michel et vice-versa.

Nous ne sommes pas les seuls à dévorer le repas, les petites mouchettes s’invitent également à table.

C’est par le même chemin que nous retrouvons la cabane de Saunères.

La rando de ce mercredi, classée de niveau « samedi », s’est déroulée sans difficulté pour tous. Le paysage ouvert et un sentier roulant font tout le charme de cet aller-retour de 15km et 965 D+.

dimanche 24 mai 2026

DIMANCHE 17 MAI : SAN JOAN DE TORAN

 
La responsable a tout prévu pour mettre les convives en forme. Des cerises légèrement imbibées d’eau de vie pour booster les performances.

Les 14 personnes en bordure de route à Pontaut accueillent pour cette belle journée, Renée, une aspirante adhérente.

Les visiteurs de Canejan y accèdent par une rampe-escalier.

La chaîne de montagnes en face laisse entrevoir le Montlude, et le pic Barracomica à sa gauche.

Il y a de la sédition dans l’air. Il y a les amateurs du chocolat MAINTENANT et puis les défenseurs du chocolat à 11 HEURES.

Le sentier sur le balcon est éclairé par une lignée de lampadaires éteints.

L’ordre a régné, le chocolat se déguste à 11h, ici devant le lavoir.

Une ouverture dans le bois dévoile San Joan de Toran en contrebas.

Une descente raide pour quitter le balcon. Ça pince dans les genoux.

Le village de San Joan de Toran respire la propreté et la sérénité. Le replat de roches entre le refuge et l’église est investi pour le repas.

Le bar improvisé sert le vin et le café.

Ici est installée la pâtisserie ambulante, car Katia avait un évènement à fêter. 

Sous prétexte d’hypothétique pluie annoncée, le choix du retour est tombé sur le confort de la route. Quelques particularités ont interrompu la longue ligne droite

L’ancolie en bordure de route.

Canejan, perché sur la montagne. 

Deux chèvres égarées demandaient la route à chaque passant. Je doute que la prise de photos ait répondu à leur requête.

Le soleil a eu raison des saints de glace, ce qui donnait une belle journée de dimanche. La boucle emprunte un sentier en balcon dans la forêt luxuriante. Nous nous sommes prélassés dans la sérénité de San Joan de Toran. Le retour par la route longeant le Arrius de Toran boucle la rando de 14km et 650m D+.

samedi 16 mai 2026

MERCREDI 13 MAI : LE TUC DE PEYRE MENSONGERE

Les adeptes du mercredi sont venus en grand nombre à Rouzé, 18 participants. Notons les trois participants d’honneur, Gilles et Jacqueline, et Jean-Marie.

Notre Général teste son agilité dans un duel de bâtons avant le top départ.

La végétation a envahi le sentier. 

Dans cette jungle, on s'inquiète de l'arrière-train.

Végétation, pierres, boue et eau dans les tranchées font partie de l’exercice.

Les nuages s’épaississent au dessus du Col de la Serre de Cot. Il faut se couvrir.

Jocelyne guette les retardataires devant le décor de montagnes. On y distingue clairement le Valier, le Pic de Fonta,  le Tuc de Fourmiguet, ….. 

Le premier duo émerge de la forêt. 

Gilles et Jacqueline ont réussi le défi.  Bravo !

Le Tuc est pris d’assaut par le contournement gauche. Quand le rideau se lève timidement, le col est déjà loin en dessous. 

Le Tuc de Peyre Mensongère 1710m

Le nom interpelle et mérite une explication : son nom originel est « la pierre messagère ». De la part de sa situation centrale, le tuc a dû être un des sites-clefs du système de surveillance dans les hautes vallées du Salat à l'est du Mt Valier. Toutes les informations transmises depuis ce tuc sont visibles dans cette zone et on peut penser que son rôle "messager" s'étendait jusqu'à la vallée de la Garonne.*

Le sentier continue jusqu’à son voisin de palier, le Tuc de Bégouède d’où nous entamons la descente.

Gilles nous accueille à la Cabane du Tuc avec une belle surprise : apéro, zakouskis, salades, cakes, pain et café ….. En fait, tout ce nous sortons du fond de nos sacs.

La cabane est très bien restaurée. Paulette nous invite à partager cette extraordinaire expérience

Elle a été convaincante. Nous avons tous adhéré à la séance de
« cocooning »** montagnard.

C’est seulement à quelques pas de la voiture que quelques gouttes se firent sentir. 

*source : http://salat09.free.fr/peyremensong.htm
**mot anglais qui désigne le fait de se plaire dans un habitat douillet.

La boucle sur les tucs fut une belle découverte pour certains. La météo a gardé sa promesse, le temps est resté globalement sec. Cette journée grise mais conviviale s'est clôturée avec un résultat de 8km et 780m D+.

mardi 12 mai 2026

SAMEDI 09 MAI : LE MOUNTARROUY

Le groupe de 9 randonneurs (manque la Reine de Belgique qui prend la photo), vient de quitter le petit village d’Ardengost qui se trouve au-dessus d’Arreau au terminus d’une longue piste. 

Le village compte 12 âmes. Par surprise, son gardien vient inspecter les intrus. Son cœur balance entre la méfiance et le privilège d’une caresse.

L’asphodèle pousse en abondance autour du village.

La sente évolue entre pâturages et larges chênes coiffés de leur feuillage printanier. 

Bien vite nous avons atteint le Col de Sonères, où les souvenirs de la rando vers la Montagne d’Areng reviennent à l’esprit. (cfr 06 2024).

Nous continuons sur les crêtes en direction ouest. Le Mountarrouy se trouve au bout à gauche. 

Mountarrouy, 1805m

A l’est on retrouve la Montagne d’Areng.

Nos deux inséparables gazelles posent devant l’Arbizon et le Pic du Midi.

Les sacs sont déposés sur le Cap des Pènes à midi pile. Anick étudie avec beaucoup d’intérêt le dessert apporté par Jean-Christophe.

Après une descente folle par l’estive plongeante, on retrouve le sentier qui descend de la Cabane de Camous.

Et la descente n’en finit pas à travers la forêt de buis. Tout le monde garde le sourire (ou la grimace ?) malgré les genoux mis à rude épreuve. 

Chagarde, le hameau au milieu de nulle part, est la dernière halte avant une belle surprise : une montée de 180m

(vue sur l'Arbizon depuis le contrebas du Cap des Pènes)

C’est une boucle bien agréable avec une ascension roulante jusqu’au Mountarrouy. Le long retour, par contre, commence par un hors-sentier et joue des prolongations en sous-bois. Il fallait bien l’effort des 13km et 1080m D+ pour brûler les calories du cake et de la tarte.