dimanche 18 février 2024

MERCREDI 14 FÉVRIER : LE TUC DU PLAN DE LA SERRE

 
Le val d’Aran (Col du Portillon) a été choisi comme lieu pour déclarer notre amour inconditionnel pour la rando car aujourd’hui c’est la Fête à Valentin. 

Bernard et Nicole se proposent en tant que figurants pour vérifier la position de la caméra. Ça marche.

Le parvis de la cabane d’Artigue d’Aubas penche sous le poids des 21 participants qui risquent de glisser dans le décor.

Une fois sortis du bois, nous sommes scotchés devant le panorama en direction de la vallée de Bossost.

L’arrivée au magnifique Col de Baretja est impressionnante par la proximité (relative) des géants frontaliers.

Tous se livrent à une séance de photos. Les inséparables Cazériens se régalent.

N’oubliez pas de faire coucou N à Jean-Paul


Nous voilà arrivés sur le Tuc du Plan de la Serre. A gauche le Pic d’Aubas et au milieu le Pic d’Arrès.


La conquête du Tuc est immortalisée par Patricia.

C’est Luchon qui se cachait derrière nos dos.

"Qui se met dans ce coin, aura du Bardouin !"

La maîtresse de l’art de la table a apporté ce qu’il faut pour accompagner le casse-croûte.

« Préparez tous vos verres ».

Le Tuc du Plan de la Serre, bien Français, se trouve à juste 250m de la crête frontière. 

La petite boucle sur le Tuc se termine sur le Col de Baretja. 

L’abreuvoir a réveillé l’arroseur invétéré Jean-Paul, au risque d’y tomber dedans lui-même.

Pour rejoindre le parking, nous traversons de nouveau la sapinière dont le léger parfum annonce déjà le retour du printemps. 


Le soleil a agrémenté généreusement cette journée de Valentin. L’ambiance était au beau fixe et les échanges bien animés, tant qu’on en oubliait des fois d’avancer. Nous avons réalisé 9km et 700m de dénivelé. 


jeudi 1 février 2024

SAMEDI 27 JANVIER 2024 : LE TUC DE LA COUME

 Le départ du hameau de la Navée juste au-dessus d’Ercé se fait sans présentation des 15 randonneurs.

A peine en route, que plusieurs haltes sont nécessaire pour que tout le monde ait pu adapter son vestimentaire. La température fera un grand écart aujourd’hui. 

Le soleil s’impose vite et sera généreux toute la journée. 

Jean-Paul termine une inspection du matériel militaire. L’état de la défense nationale française est quelque peu inquiétant.

En sortant des bois, nous arrivons sur un site de pierres bien étonnant. Sont-elles des tortues, des œufs d’autruches, des hérissons chauves en boule, …. ?  Ce sont des Hippopotames.

Sur ce replat nous avons une large vue sur la chaîne.

Voilà ce que Bernard voit sur le portable.

Commence ensuite la montée sur les pelouses de Fourabiade, faites de fougères écrasées et d’herbes drues.

C’est un véritable casse-mollets, bien 40% à des endroits, Nadine (la responsable) vérifie la progression du groupe. 

Le groupe arrive au compte-gouttes sur la crête qui s’étend du Balmiou jusqu’au Tuc de la Coume.

Après ce gros effort, il faut récupérer. L’ancien rugbyman le fait à la dure dans la neige.

Et Annick opte pour une approche plus zen.

Après réflexion, nous nous dirigeons directement vers le Tuc de la Coume sans passer par le Balmiou (au bout à droite de la ligne blanche). 

Les premiers arrivés sont placés sur le podium. Bravo les gars. 

Avec un peu de patience les 14 participants ont fini par renter correctement dans le cadran.

Christian endosse le rôle de Nicole et ouvre le bar avec le Bardouin.

C’est bon de boire, surtout qu'il fait très chaud. 

Nous redescendons le Tuc par le côté sud pour faire une boucle. De loin la longue montée sur la pelouse est bien impressionnante.

La boucle jusqu’aux "pierres Hippopotames" est magnifique. 

Au col de Vièle Morte, nous faisons connaissance avec l’habitant de ce camion escargot.

Un dernier verre pour la route dans l’épicerie polyvalente d’Ercé.

Le beau temps nous a gâtés pour cette belle rando dans la vallée du Garbet. Nous avons pris le temps de nous reposer sur le Tuc sous un soleil radieux. Ensuite, la boucle du retour est très agréable et variée. Nos efforts ont rajouté 11km et 836m de dénivelé au compteur.

mercredi 24 janvier 2024

DIMANCHE 21 JANVIER : LE PIC DE LA QUÈRE

Il fait froid à Alos. Quelle bonheur de se réchauffer avec un bon café accompagné de la première couronne de la journée grâce à Eric.

Le dimanche a surpassé le nombre du mercredi, 19 participants au départ. Nous avons le plaisir de compter Sébastien et Elodie parmi nous aujourd’hui.

Nous suivons le chemin dans le bois, tous bien appliqués à mettre la pagaille dans le tapis de feuilles qui étaient pourtant si bien rangées ce matin.

Dans une fenêtre dans le rideau d’arbres, apparaît le Bouirex dans toute sa longueur.

Jean-Pierre attend tranquillement le regroupement à l’orée du bois. A découvert c'est plus prudent d'avancer tous ensemble. 

Sur le Pic de la Quère, c’est une autre pagaille pour faire rentrer toutes les femmes dans l’enceinte de pierre.

ça y est, chacune a trouvé une place. 

C’est nettement plus simple pour les hommes. Parfois la minorité numérique a ses avantages. 

Près du Col de l'Artigue, sur le Chemin de la Liberté, une cabane est dédiée à la mémoire des partisans et.... 

....au jeune passeur Louis Barrau. 


A la table d’orientation sur le Tuc de la Perdrix, tous sont plongés dans une étude approfondie des monts environnants. La date de l’interrogation sera communiquée ultérieurement.

Pour l’heure, c’est plutôt le casse-croûte qui occupe les esprits.

Nicole a organisé un replay de la Soirée Galette (pour ceux qui étaient absents ou les insatiables). Les couronnes en papier n’ont pas trouvé de roi, c’est pourquoi je lance par ce billet un avis de recherche des deux fèves. 

Bien joué mesdames. Nous nous sommes régalés. Merci à vous.

Le chemin du retour est calme et long au point d’être bercés par le balancement de nos pas et le son des échanges ….

....qu’on n’aperçoit pas la  petite cascade où un ange a laissé son empreinte dans la glace.

C’était une rando largement couronnée et ensoleillée qui mérite bien les 5 étoiles. Une fois le froid matinal évaporé, l’ambiance était au beau fixe toute la journée. A ajouter aux annales : 11,5km et 700m de dénivelé.