samedi 15 mars 2025

MERCREDI 12 MARS : LE TUC DE LA CORE DE LEAT

 
« Sortie ou pas sortie » telle était la question que les responsables se sont posée la veille. Pour connaître la réponse, il faut aller voir sur place, à Jos près de Sentein, et c’est ce que les quatre randonneurs ont fait. 

Il a manqué quelques centimètres aux bras de Gérard pour ce selfie. 

La large piste nous mène rapidement sur la crête du Tuc de la Core de Léat. Nous approchons le bout lorsque les nuages daignent laisser passer quelques rayons de soleil. 

Cette timide éclaircie vient juste à point pour admirer les montagnes environnantes. 

La particularité du Tuc est sa crête étroite constituée de lames de schiste dressées. Un poste idéal pour observer les montagnes du Biros : le Pic de l’Har (à gauche), le Pic de Crabère (centre). (photo prise lors de la reconnaissance).

La Mail de Bulard.

La descente vers le Col de Léat se fait par la prairie.

La pause-repas auprès de la cabane du Col de Cos où Gérard déclare sa fierté pour notre club.

Pour gagner du temps, nous prenons un raccourci par le Col de Barbelizi.

À l’approche de Mourtis, un troupeau de moutons nous fonce dessus.

Le Patou est tout gentil. Le bon gardien procède à un contrôle des intrus.

Le berger vient également à notre rencontre. Il fait partie des derniers représentants de la vie rurale. 

Pari gagné. Les prévisions les plus optimistes avaient raison. Malgré la grisaille et quelques gouttes au départ, nous avons profité d’une agréable journée en petite compagnie. Quatre participants, est-ce un record ? La boucle fait 12,5km et 840m de dénivelé.

mercredi 26 février 2025

DIMANCHE 23 FÉVRIER : LE TUC D'AUBAS

12 randonneurs au Col de Barèges avec une nouvelle : Geneviève 


Montée dispersée vers le Tuc d'Aubas


Vue sur la crête après le Tuc d'Aubas


La vallée côté Espagne : Bossost . Les et au fond Canejan


L'arrivée n'est pas loin !!!


La chaîne de nos belles Pyrénées




Voici les plus en forme au sommet , les autres prennent le soleil à la cabane en bas


Le repas à la cabane de Barège sous un soleil radieux


Avec cette belle vue , tout est bon !


Merci à nos deux charmantes accompagnatrices 


 Belle sortie sous le soleil , avec 12,5km et 830m de dénivelé, la journée a été parfaite .

dimanche 23 février 2025

MERCREDI 20 FÉVRIER : LA HOURGUE DE LA FOUSSERETTE

Pendant que quelques enfants s’amusent sur la dernière piste de ski à Bourg-d’Oueil, 10 randonneurs se mettent en route sur le sentier sans neige.

Laure a quitté les fourneaux pour passer la journée avec nous.

La neige devient de plus en plus abondante. Faute de raquettes, ce sont les crampons qu’on a mis aux pieds. 

Les druides modernes avec leur longues baguettes sont en adoration devant la magie numérique pour être immortalisés en présence de la magie des pierres.


Le même endroit lors de la reconnaissance quelques jours plus tôt !


En prenant de la hauteur, l'horizon s’élargit sur le magnifique Luchonnais.

A l'ouest, la vallée d’Oueil avec Bourg-d’Oueil en contrebas.

Vers le sud, l’Aneto…

Arrivée sur le Pic de la Hourgue de la Fousserette à 2072m. Au centre le Pic du Lion, au loin au-dessus du Col du Lion le Pic d’Aret, à droite le sommet du Tech.

Les rares endroits sans neige sont investis pour le repas.

En contrebas, le lac de Bareilles couvert de neige.

Nous optons pour une boucle, en passant par le Refuge du Mont Né.

La cabane est bien accueillante.

À la cabane, nous quittons le GR pour suivre le ruisseau de Colantigue direction Bourg-d’Oueil.

Nous avons profité d’une magnifique journée ensoleillée. Les montagnes luchonnaises enneigées étaient de toute beauté. Résumé : 10,5km et 740m de dénivelé.







 

lundi 10 février 2025

SAMEDI 08 FÉVRIER : LA CABANE DE BESSET

 
La nuit a couvert le monde d’une grosse couche de neige poudreuse, ce qui est une joie pour la balade en raquettes, mais un casse-tête pour les voitures.

Nous laissons les véhicules à Lascoux, et commençons la rando par une mise en jambe sur la route.

Cinq kilomètres de route pour nous tout seuls

Le paysage dévoile tout son charme lorsque le soleil grimpe au-dessus de la crête.

Nous voilà arrivés au parking de la Pucelle.

Nos « MacGyvers » rafistolent la raquette cassée avec du ruban adhésif américain.

C’est maintenant que le vrai travail commence. Joël en tant que responsable fraîchement nominé, trace le chemin.

Les branches pliées sous la neige lâchaient de temps à autre leur chargement sur nos têtes. 
« Jean-Paul c’est toi dans les arbres ?!» 

C’est avec les yeux rivés sur les raquettes que nous avons atteint la Cabane de Besset à une heure déjà bien avancée. Nous en restons là évidemment.

Les neuf personnes se sont casées comme elles pouvaient dans la petite cabane, où chaleur de la cheminée a apporté un grand réconfort.


Les montagnes sont habillées de neige de la tête au pied. 

Les responsables Bernard et Joël étaient aux petits soins pour nous. Un grand merci à eux.


Ce bonhomme de neige à la Pucelle a poussé pendant notre ascension. Il semble vouloir s'échapper de la neige qui se dérobe déjà sous ses pieds. 

Puisque la route jusqu’au parking de La Pucelle nous a pris beaucoup de temps, la montée s’est limitée à la Cabane de Besset. L'essentiel est que nous nous sommes régalés en raquettes, de beaux paysages hivernaux et de la bonne compagnie. Le résultat reste sportif : 17km et 820m de dénivelé.