Le départ un peu chamboulé de ce matin est
vite oublié par un petit déjeuner sur le pouce. Il y a huit personnes au départ d’ Oô.
Malgré la montée soutenue, le bavardage va de bon train.
En prenant de la hauteur, le grondement de la
rivière d’Oô s’éloigne. Le lac qui le nourrit est niché au bout de cette vallée.
Pas d’arrêt à cette cabane, la piste
se trouve juste au-dessus.
Dans les herbes hautes et humides, difficile d’identifier la
sente. Katia fait un repérage de Sioux.
Après maints méandres,
nous avons subi de lourdes pertes. Il ne reste que deux personnes.
Mais tout s’arrange avec un peu de patience.
Le détour s’ouvre sur une belle plaine avec une cabane sans
nom et sans animaux. (photo prise lors de la reconnaissance.)
Un moment de contemplation devant la vallée et les rhododendrons en
fleurs.
Nous sommes bien sur le Tuc Salavané. Cette
pierre dissimulée dans l’herbe nous induit à l’erreur. Le Mail de Louréus se
trouve en face en amont du Cap de Pouy.
C’est l’heure du repas et de laisser sécher le pantalon au soleil.
La descente par la crête n’est pas une mince
affaire. Dans cette broussaille, nos pieds dérapent dans les trous imprévisibles.
Isabelle s’est fait un ami.
Arrivés aux Granges de Labach, le retour se fait
sur une piste confortable.
Quelqu’un a pris soin de nous informer que nous
sommes arrivés. Ce geste est très apprécié.
Les huit personnes ont passé une excellente journée
ensoleillée et conviviale. La montée régulière n’est pas toujours commode sur
les sentiers et la crête couverts d' herbes touffues. Le résultat est
11,5km et 880m de dénivelé.