jeudi 25 juillet 2024

SAMEDI 20 JUILLET : LE PORT ET TUC DE RATERA

Neuf personnes vont traverser  jusqu’au bout la vallée façonnée par la rivière Saboredo. Cette aventure commence dans une sapinière. 

Le premier lac est enfermé par un barrage et risque de s’étouffer par la végétation.

Le bon déroulement de la journée est assuré par les deux capitaines sur le pont.

Le refuge de Saboredo, perché sur un balcon qui domine la vallée.

Moment de repos au refuge et une occasion pour tester les chaises basses originales.

La vallée s’élargit et est parsemée de grands lacs. Pour l’instant notre regard est fixé loin devant vers notre objectif. 

Le dernier palier avant le port s’avère être un jeu de piste,  il y a des cairns un peu partout et toutes les options mènent à destination.

Le poteau en blanc et rouge indique le Port de Ratera (2543m). Le groupe se divise, une partie continue jusqu'au Tuc tandis que les autres les attendent au lac.

En moins d’une heure, quatre grimpeurs ont atteint le sommet du Tuc de Ratera 2862m.

Côté ouest, le Lac Ratera de Colomèrs.


Côté Cirque de Saboredo


Tous se retrouvent au lac dans le contrebas du Tuc pour le repas. 

Bon anniversaire Annick.
Rassurez-vous, nous n’avons pas réussi à manger tous les cannelés. 

En plus de la beauté visuelle,


d’autres plaisirs d’eau nous attendent dans la descente.


Viviane et Annick ont le courage de se lancer complètement dans l’eau.

Et d’autres font juste trempette au bord.


Ces chevaux sont les seuls animaux qu'on a rencontrés sur le site.


Nous sommes rentrés avec plein de belles images de cette vallée grandiose dans la tête. Avec ce temps chaud la baignade dans le lac était un délice.
La distance : 14km et 800m de dénivelé pour ceux qui se sont arrêtés au Port de Ratera et 16km et 1050m de dénivelé jusqu’au Tuc de Ratera.

samedi 20 juillet 2024

MERCREDI 17 JUILLET : LE TUC DETH PORT DE VIELHA

Les treize randonneurs ont confié les voitures aux bons soins de l’Hospice de Vielha pour entamer cette journée qui s'annonce très agréable.

Le lys mauve en pleine floraison comme un bouquet de bienvenue. 

La personne-mystère sous le chapeau fait son grand retour aujourd'hui après quelques mois d'absence. 

Les yeux scrutent au loin à la recherche de la faune locale. Il n’y a ni ours ni isards, hélas.

Dans cette vallée de Conangles, seules quelques fourmis géantes méandrent entre les roches et les troncs tordus.

Au Lac de Redon.

Nous gagnons rapidement en hauteur. Droit devant on devine le sentier qui relie le Lac Redon aux lacs de Rius.

Chacun se hisse sur le Tuc deth Port de Vielha (2606m) à son rythme. La récompense est une vue splendide sur l'Aneto et la Maladetta.

Embalse de Senet - Vall de Molieres

Côté Vielha et le vall d’Aran

Pari réussi pour Martine et Josiane et bravo pour leur persévérance.

Le groupe au complet, (photo prise par JM)

Nous descendons côté ouest du Tuc pour arriver au Col du Port de Vielha où nous rejoignons le GR211 (chemin à droite) venant de Vielha.

Ce passage donne le vertige - au moins sur la photo.

D’après une enquête effectuée par Joël, l’orri s’avère être un mini-bunker.


Cette belle boucle monte dans la vallée de Conangles et descend dans la vallée de Molieres en passant au-dessus du tunnel de Vielha. Le soleil généreux adouci par une brise fraîche, la bonne humeur des acteurs dans ce décor splendide ont déjoué la superstition de la 13e personne. Nous avons réussi à amener tout le monde (et surtout le Bardouin) jusqu’au sommet. Le résultat est 12km et 1030m de dénivelé. 

vendredi 5 juillet 2024

MERCREDI 03 JUILLET : LE TUC SALAVANÉ


Le départ un peu chamboulé de ce matin est vite oublié par un petit déjeuner sur le pouce. Il y a huit personnes au départ d’ Oô.

Malgré la montée soutenue, le bavardage va de bon train. 

En prenant de la hauteur, le grondement de la rivière d’Oô s’éloigne. Le lac qui le nourrit est niché au bout de cette vallée.

Pas d’arrêt à cette cabane, la piste se trouve juste au-dessus.

Dans les herbes hautes et humides, difficile d’identifier la sente. Katia fait un repérage de Sioux. 

Après maints méandres, nous avons subi de lourdes pertes. Il ne reste que deux personnes.

Mais tout s’arrange avec un peu de patience. 

Le détour s’ouvre sur une belle plaine avec une cabane sans nom et sans animaux. (photo prise lors de la reconnaissance.)

Un moment de contemplation devant la vallée et les rhododendrons en fleurs. 

Nous sommes bien sur le Tuc Salavané. Cette pierre dissimulée dans l’herbe nous induit à l’erreur. Le Mail de Louréus se trouve en face en amont du Cap de Pouy.

C’est l’heure du repas et de laisser sécher le pantalon au soleil. 

La descente par la crête n’est pas une mince affaire. Dans cette broussaille, nos pieds dérapent dans les trous imprévisibles.

Isabelle s’est fait un ami.

Arrivés aux Granges de Labach, le retour se fait sur une piste confortable.

Quelqu’un a pris soin de nous informer que nous sommes arrivés. Ce geste est très apprécié.

Les huit personnes ont passé une excellente journée ensoleillée et conviviale. La montée régulière n’est pas toujours commode sur les sentiers et la crête couverts d' herbes touffues. Le résultat est 11,5km et 880m de dénivelé. 

dimanche 30 juin 2024

MERCREDI 26 JUIN : L'ÉTANG D'ARAING

 
Nicole a sorti une nouvelle destination et deux mignons oursons de son chapeau. Les six participants au départ de Frechendech sont ravis de l’accompagner jusqu’à l’étang d’Araing.

Christiane traverse d’un bon pas le pont au-dessus de l’Isard qui est très agité et bruyant à cette saison.

Un dernier répit dans l’ombre de la cabane d’Illau avant de se lancer en plein soleil vers l’étang.

Au loin, au milieu du col, la tour technique indique le bout du sentier. 

Les installations d’électricité de près.

Une halte devant le barrage en attendant les retardataires.

Le refuge Jacques Husson …… est ouvert 😊

Tata Yoyo, qu'est-ce qu'y a sous ton grand chapeau.….

L’ascension avec six femmes a mis Yves à genoux. 

En attendant le café…

Le cairn comme un petit temple en offrande au Grand Crabère en arrière-plan.

Retour à la cabane d’Illau. Chapelle d’Isard ou pas de chapelle d’Isard, telle est la question. 

Les adeptes de la boucle ont gagné. 

Par chance, j’ai vu ce message, que je transmets à Patricia qui ne l’a sûrement pas reçu. J’espère que l’auteur utilisera le portable la prochaine fois.

Nous avons passé une très belle journée en petit comité avec la fraîcheur dans les bois, un bain de soleil à ce magnifique lac, le café au refuge, sans trop de boue aux chaussures mais avec Yves bien remis debout sur les deux pieds.
Distances : 17km et 1250m de dénivelé.