mercredi 26 juin 2024

SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 JUIN : WEEK-END À MONT-REBEI


Le week-end démarre du Camp de Base, l'Auberge de Montfalco

SAMEDI 22 JUIN : LE CONGOST DE MONT-REBEI



Et voici le groupe de randonneurs, les plus motivés ont déjà démarré et il manque donc quelques personnages que vous retrouverez ultérieurement 


La descente vers le barranco a lieu dans les bois


Et voici un premier aperçu du célèbre Congost de Mont-Rebei



La Noguera Ribagorzana apparaît en contrebas



La voilà enfin sur toute sa longueur


Le paysage est sympathique et Annick pense se trouver encore dans un Parc américain !  


Et voici enfin les fameuses passerelles qui font la notoriété de ce lieu


Isabelle contemple le photographe avant d'attaquer la montée


Josiane se faufile dans ce passage étroit


Jean-Michel a réussi à passer et touche au but




Vue générale sur le Congost de Mont-Rebei


Et nous arrivons enfin sur le pont qui relie l'Aragon d'où nous venons à la Catalogne où nous nous rendons


Nadine et Isabelle contemplent les lieux



Un élément du paysage

 

Le "Golden Gate" espagnol vu de l'autre versant


Et voici maintenant le seconde partie de la balade, un sentier taillé dans la roche à la manière du Chemin de la Mâture 


Il vaut mieux se tenir à la main courante dans certains passages !



D'autres endroits sont plus confortables


L'endroit le plus étroit du Congost


Et nous débouchons enfin sur la sortie


C'est l'occasion de faire une pause


Vue arrière sur l'entrée du Congost


Et c'est enfin le moment tant attendu du casse-croûte


Nous refaisons à présent le chemin retour


Vue spectaculaire sur les passerelles : un vrai mur !


Démonstration avec cette photo de Pascale à la verticale


Patrick attend ses suivantes


Pause à la Font de Montfalco, les hommes attendent patiemment la dose de Ricard !



Vue sur l'Embalse de Canelles depuis le Refuge


Coucher de soleil sur le Congost de Mont-Rebei


Une seconde dans la végétation


Et une dernière zoomée


L'Ermitage de Santa Quiteria et l'Embalse de Canelles


Coucher de soleil depuis l'Ermitage


Embalse depuis l'Ermitage


Et un dernier coucher de soleil depuis le refuge

DIMANCHE 23 JUIN : LAS MURALLAS DE FINESTRAS


                                                                                     

7H du matin, Refuge de Montfalco, tout le monde debout !


L'Etat-Major s'organise, ça va chauffer !


Pour commencer, une vue imprenable sur les lieux d'hier; le Congost en arrière-plan et le Refuge un peu plus à l'avant surplombé par l'ermitage sur la crête rocheuse


Une fois n'est pas coutume, il faut descendre pour commencer


Le groupe avance dans la garrigue


 La colonne du MCS est en marche, rien ne l'arrêtera !


Et voici las Murallas surplombant l'Embalse de Canelles


Vue générale de l'Embalse


Michel a atteint ce point stratégique


Delphine arrive également......


......et s'empresse de le remplacer !


Denis n'est pas en reste


Gérard nous montre les lieux


Il reste encore un peu d'eau en contrebas


Des kayaks sillonnent l'Embalse


Changement de décor, un peu de descente pour accéder à l'étape suivante


Josiane est touchée par la lumière dans le Castillo de Finestras et plus précisément l'Eglise San Vicente


 L'Embalse depuis l'intérieur


Las Murallas depuis le Castillo


Le Castillo et las Murallas


L'Embalse depuis le Castillo


Denis sous un cairn sous le regard admiratif de Pascale


Mais il est déjà temps de repartir, Anick se prépare


Une dernière des Murallas avant de les quitter


Nous poursuivons avec l'Ermitage de San Marcos


 Visite qui intéresse beaucoup ces touristes !


Vue sur l'Embalse de Canelles


Laurent s'est quant à lui réfugié à l'ombre de cet arbrisseau


Une photo métaphore de la situation politique; l'extrême-droite semble euphorique, le centre et la gauche font un peu la gueule !


Une autre photo de groupe dans le village abandonné de Finestras


Et il faut enfin remonter pour regagner les véhicules


Retour par la piste pour Jean-Michel et son équipage


Pour terminer, Robert nous fait partager ces photos prises en 2020


Le niveau de l'eau était à ce moment-là à peu près normal


 Las Murallas avaient les pieds dans l'eau


Les travaux sur la retenue ont provoqué cette année une mise en étiage, ce sera pour nous l'occasion de revenir dans quelque temps !

Un week-end réussi en résumé, plusieurs options de séjour (refuge, tente, camping-car), d'arrivées (vendredi, dans la nuit, le samedi matin) de longueur de circuit (pont, retour après le repas, prolongation du sentier pour prendre un café), mais tout le monde a répondu présent à l'apéritif ! Félicitations aux anciens, aux invités et à tous les participants pour la réussite de ce week-end. Reste juste à régler quelques détails de facturation au Refuge, nous y enverrons au besoin le Trésorier. Quant aux données chiffrées, 8km pour ceux qui sont arrivés en Catalogne, 16km pour ceux qui ont fait demi-tour après le repas, 19km pour ceux qui sont allés prendre le café, 980m de dénivelé pour l'ensemble du circuit le samedi et 9,5km pour 490m de dénivelé le dimanche.



 
























 


 

lundi 10 juin 2024

MERCREDI 05 JUIN : LA MONTAGNE D'ARENG

part des Bordes de Saube (Ferrère) sous un ciel azur. Les hommes sont venus en grand nombre, huit contre quatre femmes.

Après un court passage par le bois, nous mettons pied sur le Col d’Aouet et déjà nous prenons le temps et le portable pour admirer le paysage.

  
Devant nous le Col de Gembre avec la Cabane d’Ilhet.  

Côté ouest, le couloir du ruisseau de Salabre où se trouve le parking.

Jean-Pierre a opté pour un trajet tout en douceur pour atteindre la ligne de crête au Col de Sonères.

Robert, chef de file du groupe montagnard, met en œuvre sa feuille de route pour limiter l’écart avec la tête de course.

A l’instar des isards, nous sommes collés contre les parois de la crête. 

Droit vers la Montagne d’Areng, la petite pointe au bout à gauche.

En contrebas, les trois cabanes de Jézeau avec le troupeau de moutons. Mais où est le berger?

Nous le rencontrons sur le sentier, loin au-dessus du troupeau. Il doit avoir des yeux d’aigle pour assurer la surveillance de là-haut.

Le dernier gros effort pour attaquer la tête de l’(h)areng. 

Mais le poisson n'est pas très frais car l'Areng attire beaucoup de mouches. Il n'est pas question de rester manger sur place.

Un déjeuner sur herbe sans pomme et sans le bardouin Cazérien au grand regret de Yves. 

Dans la descente par le goulot de l'Areng, tous ont le regard rivé vers le haut...  

......est-ce ce trio ou la barre rocheuse qui les impressionne ?

La Cabane d’Areng. 

Cet arbre, non loin du parking, nous souhaite la bienvenue. C’est sûr, nous y reviendrons. 

Sous ce ciel d’azur et le soleil généreux, nous nous sommes régalés de la vue à 360° sur la crête de l'Areng. Le groupe a réalisé une belle boucle de 11km et 900m de dénivelé.

mardi 4 juin 2024

SAMEDI 01 JUIN : LES ESTIVES D'ARTIGNAN


C'est aujourd'hui jour de transhumance en Ariège, mais nous comptons bien atteindre les Estives d'Artignan avant ces brebis !


Et voici notre troupeau un peu maigre (manque cependant Anick, photographe du jour) avec un petit nouveau, Joël, à l'extrême droite (géographique, pas politique)


La balade commence par une cascade. Viviane, à son habitude, à l'avant du groupe, mais sans sa deuxième acolyte


La sécheresse n'a pas atteint l'Ariège




Quelques vestiges des installations d'Eylie sur un tapis de stérile



Nous quittons à présent la piste du Bentaillou pour entamer la longue montée vers la Vallée d'Urets


Cette première partie de la montée, coupée de nombreux lacets, a lieu dans les bois


Nous voici parvenus sur les estives d'Urets où les bergères ont affiché leurs "commandements"


Le Port d'Urets apparaît en limite de la couche nuageuse au milieu des névés persistants


Nous profitons de la Cabane d'Urets, plus confortable que celle d'Artignan pour faire la pause-repas. Penser à réveiller Anick en repartant pour ne pas l'oublier !


Double arc-en-ciel dans le paysage un peu "marianisé" pour être honnête


La suite de la balade est un peu moins colorée sur le sentier à flanc qui rejoint les Estives d'Artignan


Une galerie s'enfonce sur la face ouest de la Mail de Bulard, Joël est prêt à se lancer à la découverte



Le fier groupe de mineurs 



Et pour terminer, les plus observateurs distingueront la Cabane d'Artignan au milieu de l'estive

En résumé, une journée plus automnale que printanière mais qui a toutefois permis d'atteindre l'objectif, les 7 randonneurs ont parcouru 15km pour 1050m de dénivelé et une arrivée gagnante pour Joël le Boussinois qui devrait rapidement marcher dans les traces de son glorieux aîné Robert !



 

samedi 25 mai 2024

MERCREDI 22 MAI : LE PIC DES TROIS SEIGNEURS

 
Dix participants se retrouvent au Port de Lers. Profitant d’un répit dans les lamentations du ciel, les huit femmes vont à la recherche du 3ème Seigneur. Et pour cela, elle y vont sans détour, droit au but sur la crête.

Une Perdrix des Pyrénées couchée sur son nid a adopté une nouvelle technique de camouflage : rester figée comme un cairn. Personne n’a remarqué la tromperie.

L’étang de Lers au pied du Mont-Béas.

Après avoir attaqué le versant herbeux en douceur – il y en avait qui n’avaient plus de jus dans les batteries ce matin – la balade sur les crêtes promet d’être plus agréable.

Pour l’instant, les nuages refusent d’ouvrir le rideau. Cette photo est prise entre le Pic de Fontanette et le Pic de Barrès.

Enfin le soleil s’impose pour nous montrer un décor splendide. Le Pic de Barrès et le Mont-Béas sont joliment alignés.

La crête surplombe la vallée des Goutets que nous avons parcourue le 8 mai dernier.

Qui dit que la rando n’est pas «fun» ? Le soleil, une plage (de neige), quelques nanas en maillot rose, et le bardouin dans le sac.

 Il a fallu du jus dans les jambes et de la jugeote dans la tête pour se frayer un chemin entre les roches. Quel bonheur d'être arrivée !

Plus sérieuses (que moi) sont les quatre grimpeuses de première classe.

Evidemment, TOUT notre club est de première classe. 


A chacun sa technique pour assurer la descente. Ce passage est la partie la plus scabreuse du parcours.

La boucle par l’étang d’Arbu sera pour une autre fois. Les nuages investissent la crête et nous descendons par le chemin le plus direct, c’est-à-dire, nous faisons demi-tour.



La météo l’avait prédit, nous y avons eu foi, et les Trois Seigneurs l'ont exaucé. Nous avons passé un moment magnifique sur les crêtes, spectateurs de paysages à perte de vue sous un théâtre céleste de "caps et d’épées" entre les nuages et le soleil. La pluie a attendu notre retour à la voiture. Le timing était parfait. Merci à Marinette et Anick pour les photos. 

Les chiffres : 8,5km et 750m de dénivelé