Il fait froid à Alos. Quelle bonheur de se réchauffer avec un bon café accompagné de la première couronne de
la journée grâce à Eric.
Le
dimanche a surpassé le nombre du mercredi, 19 participants au départ. Nous avons le plaisir de compter Sébastien et
Elodie parmi nous aujourd’hui.
Nous suivons le chemin dans le bois, tous bien
appliqués à mettre la pagaille dans le tapis de feuilles qui étaient pourtant si
bien rangées ce matin.
Dans une fenêtre dans le rideau d’arbres, apparaît le
Bouirex dans toute sa longueur.
Jean-Pierre attend tranquillement le regroupement à
l’orée du bois. A découvert c'est plus prudent d'avancer tous ensemble.
Sur le Pic de la Quère, c’est une autre pagaille pour
faire rentrer toutes les femmes dans l’enceinte de pierre.
ça y est, chacune a trouvé une place.
C’est nettement plus simple pour les hommes. Parfois
la minorité numérique a ses avantages.
Près du Col de l'Artigue, sur le Chemin de la Liberté, une cabane est dédiée à la mémoire des partisans et....
....au jeune passeur Louis Barrau.
A la table d’orientation sur le Tuc de la Perdrix, tous sont plongés dans une étude approfondie des monts environnants. La date de l’interrogation sera communiquée ultérieurement.
Pour l’heure, c’est plutôt le casse-croûte qui occupe les esprits.
Nicole a organisé un replay de la Soirée Galette (pour ceux qui étaient absents ou les insatiables). Les couronnes en papier n’ont pas trouvé de roi, c’est pourquoi je lance par ce billet un avis de recherche des deux fèves.
Bien joué mesdames. Nous nous sommes régalés. Merci à vous.
Le chemin du retour est calme et long au point d’être bercés par le balancement de nos pas et le son des échanges ….
....qu’on n’aperçoit pas la petite cascade où un ange a laissé son empreinte dans la glace.





















































