Nous
entamons notre rando à partir du Col de Bernadaus, où les vaches ont la
priorité absolue.

Ce matin, nous sommes neuf personnes
(manque Goedele derrière l'objectif)
Christiane
et Jean-Pierre, les responsables du jour.
Le
brouillard nous accompagne tout au long du parcours dans la forêt jusqu’au
sommet du Casque.
Nous
arrivons sur la belle plaine du Lhéris où coule le Ruisseau du Lhéris, où trône le Casque du Lhéris au-dessus du Col du Lhéris .....
Ce
rocher marque l’arrêt-chocolat avant la dernière ligne droite vers le sommet.
Le
casque est habité par les chevaux qui s’accommodent très
bien de notre présence.
Ce
jeune cheval a tapé dans l’œil d’Anick.
J-M, "L'homme
qui murmurait dans l’oreille des chevaux" des Pyrénées.
Bien qu’il soit encore tôt, nous restons sur le Casque pour prendre le repas en attendant le soleil.
Et bingo ! Visiblement à contre-cœur, la brume se
décide de lever le camp.
Dans la descente, ce beau paysage, encore caché ce matin, se dévoile devant nous.
Ce n’est pas l'oiseau le Pipit qui siffle dans les oreilles de
Christiane mais bien Jean-Pierre qui captive l’attention de
son public.
Devant
l’immense vallée, il faut avoir l’œil d’un aviateur pour distinguer le parc
d’avions de Tarbes-Lourdes-Pyrénées
La plaine où se trouve au loin Tarbes et à gauche le Col de
Bernadaus.
























































